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Les états de conservation
- Qualité Belle épreuve (ou BE) : En numismatique, Belle épreuve (ou BE) désigne la qualité caractérisant une monnaie dont le relief est mat et le fond comme un miroir. La qualité « Belle Epreuve » correspond à l’anglais PRF (Proof) ou encore à l’allemand PP (Polierte Platte, Spiegelglanz).

- Qualité Brillant universel (ou BU) ou Fleur de coin (FDC) : FDC (Fleur de coin) est le terme français souvent appliquée dans les différents pays et il est aussi parfois connu sous le nom Brillant Universel. En numismatique, « Brillant universel », ou BU (en anglais Brillant Uncirculated, en allemand Stempelglanz), désigne une qualité intermédiaire entre la frappe de la monnaie courante et celle de qualité supérieure appelée « Belle Epreuve ».
Il s'agit de pièces frappées en série limitée, avec des flans neufs, et qui ont gardé leur brillant d'origine. Aucun défaut n’est toléré. Etat rare car même les pièces qui n’ont pas circulé mais qui auront été transportées dans des sacs ne pourront prétendre à ce niveau de qualité du fait des chocs liés au transport. Ces pièces sont réservées aux numismates.

- Qualité UNC (courante) ou Splendide (SPL) : UNC, de l'abréviation anglaise uncirculated (non circulée), qualifie une pièce qui n'a jamais circulé, il n’y a pas de trace d’usure, bien qu'elle soit initialement prévue pour la circulation courante et non pour la collection. Par conséquent les défauts de la frappe, du lustre ou de la surface sont mineurs et l'ensemble de la pièce et de belle qualité. Le velours de frappe est absent des parties en relief. Ces petits défauts sont inhérents à cette qualité de frappe et à leur mode de conditionnement (sachets, rouleaux...).

- Qualité Superbe (SUP) : Infimes traces d’usure liées à la circulation. Le velours de frappe a cependant disparu et il y a de petits chocs liés au transport.

- Qualité Très Très Beau (TTB) : Etat de conservation moyen. Les traces d’usure sont visibles mais l’aspect de la pièce est agréable.

- Qualité Très Beau (TB) : Pièce ayant beaucoup circulée, usée, mais dont l’aspect est encore convenable aux yeux d’un numismate. Les reliefs principaux sont lisibles et distincts.

- Qualité Beau (B) : Les contours des pièces de monnaie ne sont partiellement plus visibles, les légendes par contre sont lisibles et le motif entier doit encore être clairement reconnaissable.

Termes et vocabulaire d'une pièce


Un peu d'histoire sur la Gaule La Gaule (ou les Gaules), en latin Gallia, est le nom donné par les Romains à un territoire occupé par des populations Celtes (gaulois, belges) et aquitaines.
Les Romains distinguaient la Gaule transalpine comprise entre les Pyrénées, les Alpes et le Rhin (soit la France, la Belgique et le Luxembourg), de la Gaule cisalpine (nord de l'Italie).
La Gaule passe progressivement sous le contrôle des romains entre la fin du IIIème siècle av. JC. et le début du IIème siècle av. JC. Ceux-ci romanisent alors les populations soumises que l'on nomme par la suite gallo-romains.
Le nom de "Gaule" subsiste jusqu'à l'époque carolingienne où il est remplacé par l'ethnonyme "Francia"

Carte de la Gaule avant Jules César Voici la carte de la Gaule et de ses principales régions selon Jules César avant la conquête complète (58 avant J.-C.).


Gaule Armorique Le nom d'Armorique, issu d'un mot gaulois latinisé en Aremorica ou en Armorica, est donné dans l'Antiquité classique à une large région côtière plus ou moins bien définie de la Gaule, allant de Pornic au sud de l'estuaire de la Loire à Dieppe dans le pays de Caux. Les auteurs de la fin de la République et du début de l'Empire romain la présentent comme peuplée de tribus celtes regroupées au sein d'une Confédération armoricaine.


Gaule Celtique La Gaule celtique (en latin : Gallia Celtica) est une des trois principales régions de la Gaule, selon le récit de Jules César dans son ouvrage intitulé Commentaires sur la Guerre des Gaules (58–51/50 av. J.-C.). La Gaule celtique était habitée par les Celtes, également appelés gaulois par les Romains.


Gaule Belgique La Gaule belgique (en latin : Gallia belgica) est une des trois provinces entre lesquelles, d'après Jules César, la Gaule a été divisée lors de la guerre des Gaules (58-51/50 av. J.-C.). Elle correspond à la partie de la Gaule qui était habitée par les Belges (en latin : Belgae).
La capitale était (Durocorter) Reims ,sur le territoire des Rèmes.
D'après César, elle comprenait le Belgium, région habitée par les Calètes, les Véliocasses, les Bellovaques, les Ambiens les Suessions ainsi peut-être, que par les Atrébates et les Viromanduens. D'après César, la Gaule belgique comprenait, d'autre part, la région habitée par les peuples qu'il qualifie de Germains cisrhénans (en latin : Germani cisrhenani), à savoir : les Condruses, les Éburons, les Caerèses, les Pémanes et les Sègnes. D'après César, la Gaule belgique comprenait, enfin, les régions habitées par les Morins, les Ménapiens, les Nerviens, les Aduatuques, et les Rèmes.


Gaule Aquitaine La Gaule aquitaine est une des trois provinces romaines (avec la Belgique et la Lyonnaise) créées par Auguste en 27 av. JC.
Le territoire de l'Aquitaine antique, limité au triangle Pyrénées – Atlantique – Garonne, facilement conquis par Publius Crassus, lieutenant de Jules César, en 55 av. J.-C., est ainsi augmenté d’une partie de la Gaule centrale, jusqu’à la Loire.


Gaule Transalpine Le concept de « Gaule transalpine » (Gallia Transalpina ou Gallia Ulterior)1 est une dénomination romaine pour désigner une région qui comprend presque l'ensemble des Gaules, en dehors de la Gaule cisalpine.
Le terme signifie Gaule au-delà des Alpes. Elle se distingue ainsi de la Gaule cisalpine, qui était avant les Alpes du point de vue romain.
Après la conquête par les Romains de la partie méridionale de cette région (environ les régions actuelles de Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes) entre 122 et 118 av. JC. le nom de Gallia Transalpina tend à ne plus désigner que la partie conquise. Celle-ci ne prit le statut de province de la République romaine que bien après la conquête, dans les années 70 av. J.-C.2 Et ce n'est que plus tard encore que cette région prit le nom de Narbonnaise, sous Auguste.
L'autre partie fut conquise entre 58 et 51 av. J.-C. par Jules César lors de la Guerre des Gaules et prit le nom, attesté seulement après César, de Gallia Comata, la Gaule chevelue.